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Archive for the ‘Brooklyn’ Category

Amelie Chabannes: Artist Profile by: Maceo Bishop

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Artist profile of Amelie Chabannes and her work leading up to and during the installation of her project Double Portrait and the Fourth Hand at The Aldrich Contemporary Art Museum in Ridgefield, CT, USA.

Directed and Produced by: Maceo Bishop

Written by Jon Cronin

August 21, 2013 at 16:24

Amelie Chabannes, artiste Interview

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Interesting article on Amelie Chabannes by Elody Chappuyon from A Graphic Life

Faisons de nouveau la promotion d’une artiste française qui vit à l’étranger. Formée à l’ENSAD, Amélie Chabannes est installée à Brooklyn en 2003. Elle expose régulièrement en France quoi qu’il arrive (Fiac, Galerie Hussenot, La Hune Gallery…). Ses thématiques artistiques sont, sans aucun doute, liées en partie à son histoire personnelle et de ses connexions, déconnexions entre plusieurs pays.

 

Written by Jon Cronin

February 11, 2012 at 22:29

Amelie Chabannes Fragments Galerie Hussenot Paris

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Written by Jon Cronin

June 27, 2011 at 01:47

Amelie Chabannes – Fragments Galerie Hussenot, Paris April 28th to June 6th 2011

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Amelie Chabannes - Fragments - Galerie Hussenot, Paris

New York City Based French Artist Amelie Chabannes takes her latest exhibition to Paris.

“FRAGMENTS”
From the 28th Of April to the 6th of June 2011

Opening thursday the 28th of April 2011
5 pm

Galerie Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 PARIS
T : +33(0)1 4887 6081 – info@galeriehussenot.comhttp://www.galeriehussenot.com

Amélie Chabannes / Fragments
Texte de Julie Boukobza
La première exposition personnelle d’Amélie Chabannes à la galerie Hussenot à Paris est constituée d’une somme de « Fragments ». Dans « l’Archéologie du Savoir », Michel Foucault évoque « ce qui transforme les documents en monuments ». Chabannes empreinte les façons de l’archéologue, cherche et devient l’objet de sa quête. Elle évoque les grottes de Chauvet, comme Paul Thek en son temps les catacombes de Palerme. Sculpture après sculpture, strate après strate, elle enfouit, dégage, excave et replonge les matériaux, animaux, traces et vestiges. L’identité, plus que la quête de l’autre, est le prétexte utilisé par l’artiste pour expérimenter et forger une pratique protéiforme. Entre sa fascination pour le Lagerstatte, lieu de conservation des fossiles, et son obsession pour le couple que formait le peintre Kokoschka et Alma Mahler, femme à hommes du XIXème siècle, Amélie Chabannes réalise des oeuvres à sa mesure. La biométrie est transformée en arme pour préserver l’identité de l’artiste à travers ses sculptures, dessins et installations. Les amours tempêtueuses de Kokoschka et Alma font l’objet de dessins au calque ou les corps se mélangent, où l’artiste s’immisce dans ce pas de deux, quand la fusion prend le pas sur le sentiment amoureux. Les visages en plâtre décomposés rappellent les travestissements multiples et autres brouillages de pistes de Leigh Bowery, contenus dans un carré de plexiglas. L’artiste décrit ces boîtes comme des « espaces mentaux ». Même espace dans lesquels évolue une autre forme, le clitoris, l’organe féminin par excellence, libéré de ses fonctions. Au creux d’une sculpture on découvre parfois des apparitions de Betty Page ou Linda Lovelace, des visages de femmes archétypales des années 50 à 70. La notion d’identité sexuelle ne cesse en effet de rattraper l’artiste et de questionner l’aliénation qu’elle représente pour les femmes. La méduse, forme libre, nageuse et sexuée, fait aussi partie de ce bestiaire empêché, présence impossible à définir, tout aussi animale que végétale. Des chapelets dégoulinent de plâtre sur le carcan de l’identité religieuse. Amélie Chabannes vit à New York, ville en passe de devenir un vaste terrain de fouille, avec l’influence de Urs Fischer, Matthew Day Jackson, David Altmedj comme fiers étendards d’un retour à l’ordre antique. Identité sociale, sexuelle, religieuse, ou le « get over yourself » répété par Thek à maintes reprises dans ses carnets. A Chabannes de sacrifier le lustre et la porcelaine familiale pour en finir avec les conventions sociales liées à un milieu figé. Un index en cire pointe l’une de ces sculptures stratifiées, la main de l’architecte semblant avoir remplacée celle de l’artiste l’espace d’un instant, afin de constater l’œuvre déjà accomplie.

Amelie Chabannes, Fragments, Galerie Hussenot, Paris

Written by Jon Cronin

May 11, 2011 at 18:43

Anthropometric Self-Portrait by Amelie Chabannes – ArtWeLove

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Dear ArtWeLove enthusiasts,

Those of you who know me are well aware of my enthusiasm for the French Touch phenomenon in visual arts. Yes, just like their musical counterparts, the new generation of French artists rocks. And Brooklyn-based Amelie Chabannes is one of them.

Amelie’s art primarily deals with the notion of identity and its many layers. Through her drawings, paintings, video, and sculptures, she explores both the physical and psychological aspects of self.

With a background that extends from fine art to architecture, she uses unique materials and unexpected metaphors to challenge our current views of identity.

As a long-time French expatriate who’s embraced her new self in The Big Apple, I relate to her themes and the very personal touch she brings to them.

When we saw her work at Stephan Stoyanov gallery in the Lower East Side, we particularly loved her use of anthropometry, as well as her very own childhood drawings in her self-portraits.

Upon chatting further during our studio visit, we discovered an artist deeply influenced by Jungian psychoanalysis.

How do we become who we are? How are outside circumstances and perceptions influencing our sense of identity? How are the various layers of memories affecting who we are? What can we discover in our dreams?

Take a look at Anthropometric Self-Portrait and notice the precision of the lines, the sharpness of the grid, the softness of the watercolor, and the raw quality of these almost automatic childhood drawings.

Yes, there’s more to Amelie’s art than meets the eye. You’ll need both sides of your brain to fully grasp the vastness of her identity.

Now, think about your own sense of identity. And think again.

Laurence Lafforgue
Founder, ARTWELOVE

Posted from Jon Cronin’s Stream Of Consciousness

Written by Jon Cronin

May 13, 2010 at 15:19

Amelie Chabannes – ArtWeLove – Studio Visit Video

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Limited Edition Prints Available on Art We Love

Written by Jon Cronin

May 13, 2010 at 15:01

Amélie Chabannes – French Creative Connection Video Interview

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Thibaut Estellon interviews Amelie Chabannes in her studio in Red Hook for The French Creative Connection Blog. Watch the Video (In French) and follow him on Twitter.

Excerpt:

Jeune artiste installée depuis quelques années à New York, Amélie Chabannes nous reçoit aujourd'hui dans son atelier de Red Hook, Brooklyn, pour le premier volet de cette série vidéo qui lui est consacrée.

Posted from Jon Cronin’s Stream Of Consciousness

Written by Jon Cronin

October 12, 2009 at 23:13